L'Amour est une drogue !
Depuis un certain temps, je recherche les mots sur google qui nous font arriver dans la première page. C'est un peu con comme idée, m'enfin, ça fait passer le temps =)
Et, à rechercher les termes "geek" et "gay", je tombe en premier sur le blog d'un mec, qui est réellement gay. Je respecte ce mec, aprés avoir lu la quasi-totalité des billets de son blog, qui est malheureusement fermé depuis décembre 2006. Nous, nous avons ouvert en décembre 2006 ... hum, c'est pas une simple coincidence !! Il a vu la concurrence arriver, et il a préféré abandonner la partie ^^
Petite présentation : ce mec est un toulousain, centralien, d'une vingtaine d'année. Je vous laisse lire les billets de son blog pour avoir une plus ample présentation.
Il y a un article qui m'a fait flashé, parce qu'il concerne beaucoup de monde, et parce que j'avais réfléchi sur ce sujet.
Vous pouvez retrouver cet article à la page 7, mais je vous le réécrit :
Quelles sont les caractéristiques d'une drogue ? Sensation de bien-être et de toute puissance, plénitude, endorphines à gogo, ... Le drogué "plane" loin de notre triste et cruelle réalité vers un monde où tout est plus beau, il se sent heureux quelques instants. Mais une fois tombé dans ses filets, le drogué a l'impression de ne plus pouvoir vivre sans sa came, il est en manque et la vie lui paraît insurmontable.
Suis-je le seul à trouver évidente l'analogie avec la vie de couple, "l'amour, le vrai" ? Euphorie des premiers moments, vie "meilleure" et "heureuse" puis dépression quand ça se termine. L'humain vit sous l'emprise d'une drogue dure et pernicieuse : l'amour. Et voilà que je me retrouve entre un ami incapable de savourer la triste réalité de la vie célibataire et une copine qui passe d'un mec à l'autre sans discontinuer depuis cinq ans parce qu'elle ne s'imagine pas un instant vivre sans mec, sans affection. Et ne venez pas lui proposer une petite cure de célibat, elle ne se sent pas capable de lâcher sa came.
Autant l'obsession pour le jeu ou les psychotropes est reconnue à l'unanimité comme "déviante" et dangereuse, autant c'est moi qui passe pour un fou quand j'écris ça. On dira que je suis un vieux garçon aigri qui ne sait pas ce qu'il perd et qui divague, et on aura certainement raison, et je l'assume. De toute façon, je suis en train d'y succomber, mais au moins en toute connaissance de cause. Je débarque parmi les junkies et les camés de cupidon, au pays de l'eau de rose et des larmes.
Comment ça c'est un aller simple ?
Pour ces jeunes GG qui sont tombés amoureux, pour certains de nombreuses fois en peu de temps ( ;-) ), pensez y : c'est pas nous qui choisissons, on est tous des accrocs à quelque chose ! Comme deux coeurs attachés, sans possibilités d'y réchapper.
